TRANSFORMATION NUMÉRIQUE ET COMPÉTENCE DU 21e siècle
pour la prospérité du Québec. Exemple de l'industrie minière


Par Institut national des mines



À la suite de son dernier un colloque provincial et d’une mission exploratoire en Australie, à l’automne 2017, l’Institut national des mines (INMQ) lance une toute nouvelle étude intitulée « Transformation numérique et compétences du 21e siècle pour la prospérité du Québec. Exemple de l’industrie minière ». 

Conçu dans l’optique de devenir un outil de référence pour aider les entreprises minières et le monde de la formation à optimiser leur capacité d’innovation afin de faire face à la transformation des emplois. Cet ouvrage contribue également aux travaux amorcés à l’échelle nationale en lien avec la transformation numérique en contexte de révolution industrielle 4.0 et agit également comme amorce au Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur, lancé il y a trois semaines par le ministre de l’Éducation, M. Sébastien Proulx. 

La transformation numérique du secteur minier

Dans cette étude, l’INMQ présente notamment les dernières tendances en matière d’implantation de nouvelles technologies, ainsi que les moyens à mettre en œuvre et les ressources à mobiliser pour réussir le passage au numérique. Trois pistes d’action s’adressent particulièrement aux entreprises minières :  
·       Innover de différentes façons et dans différents secteurs de l’entreprise; 
·       Établir une vision claire de la transformation numérique de l’entreprise minière; 
·       Explorer de nouveaux types de partenariats. 

L’adéquation formation-compétences du 21e siècle

L’INMQ s’intéresse principalement aux compétences du 21e siècle découlant de la révolution industrielle 4.0. S’appuyant sur une rigoureuse revue de la littérature à propos des compétences relatives à l’employabilité dans le contexte actuel mondial de transformation numérique, l’INMQ a développé un cadre de référence qui propose 16 compétences autour de quatre domaines de compétences : personnelles, interpersonnelles, occupationnelles et cognitives. Par ailleurs, ses compétences sont applicables dans plus d’un secteur économique au Québec. 
 
De plus, le rapport présente trois pistes d’actions pour repenser la formation afin d’améliorer l’adéquation des compétences des futures générations au contexte de la transformation numérique. Il est suggéré de moderniser les modèles d’enseignement et d’apprentissage en vue de faciliter l’adéquation de la formation et des compétences. Un aspect fort encouragé par l’Institut national des mines auprès des établissements d’enseignement du Québec. 

Prospérité de la future main-d’œuvre 

La prospérité des générations à venir repose sur un concept d’éducation réinventé, qui leur permettra de relever les défis du marché de travail du futur. L’école doit permettre à chaque jeune de réaliser son potentiel individuel, d’apprendre à gérer le changement et à y réagir favorablement, à créer et à saisir des occasions, mais aussi à agir collectivement pour créer un meilleur avenir pour soi-même et pour les autres.  

Grâce à cette publication, l’Institut national  des mines espère que les liens se resserrent entre les entreprises du secteur  minier et les établissements d’enseignement afin qu’ils puissent ensemble relever ce défi incontournable qu’est la transformation numérique et le développement des compétences qui s’y rattachent.

Pour consulter cette étude, deux documents sont disponibles : le Sommaire de gestion (version abrégée) et l'ouvrage complet